Tu vois je ne dis rien Tu vois je ne dis rienje te lâche la main et je te tiens la porte tu as pris ton bagagedans un élan de rage nos amours étaient mortes je suis devant ma glace un autre à pris ma place mais saura t-il t’aimer même quand dans la douleur...
Lire la suiteMais adorez moi (Parole: A.Gavory/ Musique: V.Briey) J’ai la coupe à Plastic Bertrand Dans ses années psychédéliques J’ai le syndrome du vétéran J’me prends pour un homme historique Je crois qu’je fais d’la poésie Parce que j’écris mes insomnies Que j’suis...
Lire la suiteQuand nous aimons les femmes, c'est parce qu'elles nous inspirent, et il faudrait alors que ce soit notre faute quand on ne les aime plus.(Antoine Gavory).
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J’ai pris la main d’un éphémère qui n’a pas tenu plus que quelques temps. Je sors de mon immeuble sur les quais rive gauche. Je passe au Panis avaler un café, j’esquisse un sourire. Dans ce va et vient, quelques rêves. Des individus mortels, des poètes...
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Cher Monsieur Guitry,, Même à la lecture des journaux, je ne parviens pas encore à vraiment croire que vous êtes mort depuis un demi siècle. Vos adieux à la critique ayant précisé que toute information leur serait vendue. Donnez nous alors l'état de vos...
Lire la suiteÔ mon amour- Mon espérance-Ma fièvre lourde- Ma démence-Jusqu'au fond des jardins de FranceIl sent ton souffle l'embaumer.Tu es le dieu que l'on abjureLa joie du bourreau qui tortureLe son d'une voix au murmureA tes yeux sur moi déposés Est-ce ainsi que...
Lire la suiteextrait de l'ouvrage Le Cri d'un siècle, 4 poèmes destinés à la censure idéologique. Parti d'un pari entre poètes (est-il possible que la littérature classique dans sa forme soie engagée dans son sujet), ce recueil de quatre poèmes reflète une poésie...
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