Depuis le 17-04-2007 :
21592 visiteurs
Depuis le début du mois :
697 visiteurs
Billets :
62 billets
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
A Frédéric H Fajardie (1947-01/05/2008).
Quand en bas de l'écran télé se dresse cette réalité : Mort de l'écrivain Frédéric H.Fajardie, je me plonge dans une réflexion statistique. Deux français sur trois ne le connaissent pas, l'un d'eux ira faire un tour sur le net pour savoir qui il était, les deux autres n'auront même pas lu la dépêche. Oui, Fajardie ne passait pas chez les Ruquier et autres Fogiel, devenus les nouveaux journalisteslittéraires, animateurs des résumés des assistants, évinçant au passage les véritables émissions littéraires. Mais Fajardie était pourtant un auteur de polars impressionnant de talent et un journaliste militant et engagé, entièrement dévoué à la cause du vrai peuple, celui qui « travaille plus pour gagner plus ! », mais qui, ingrat, ne reconnaît pas ceux qui se battent pour sa cause et forge sa culture littéraire sur les produits des émissions de prime time plus que sur les livres d'auteur... Curiosité pour un écrivain militant (L'Humanité, Charlie Hebdo...) de mourir le jour de la fête du travail... Mais pendant ce temps là, Sam Richez, la potiche de Bataille et Fontaine règle ses affaires prud'hommales sous les caméras de télévision, dans un « truc » que l'on ose appeler un livre dont on se contrefout royalement, sans aucun intérêt, pour lequel l'éditeur à sans doute brisé quelques jeunes talents vraiment passionnés, mais moins « marketing » !!! Mais c'est le système qui veut ça nous dira t-on, on donne aux gens ce qui les intéresse... à ce prix là nous ne serions jamais sorti de la préhistoire ! Triste avenir que celui du vrai écrivain...
Retrouvez tous les articles sur le
MAGAZINE KOIKISPASS
Publié par tritz à 13:12:08 dans ÉDITOS ET PRESSE ÉCRITE | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par tritz à 05:33:52 dans ÉCRIRE A ANTOINE GAVORY | Commentaires (0) | Permaliens
Beaucoup se sont offusqués de la présence d'Israël en invité d'honneur du salon du livre de Paris. Les écrivains, eux n'ont pas boudé cette manifestation avant tout commerciale et peu, même parmi les rangs de ceux que l'ont dit « engagés » ont sacrifi é leur présence au profi t de leur idéologie. A un moment ou de nouveaux mouvements de contestation se créent dans les milieux littéraires en réponse au pouvoir politique en place, et où chacun y va de sa vergue, je constate avec ironie que malheureusement l'idéologie et les convictions ont peu de force face aux intérêts économiques et commerciaux des maisons d'édition. Seuls quelques pays arabes ont boycotté cette édition, quelques auteurs arabes. D'autres sont venus faire acte de résistance. Alors peut on réellement espérer un renouveau de la littérature comme un organe d'expression ou doit on se fondre dans l'intérêt général et économique et oublier que dans certains pays encore, écrire n'est pas une liberté mais un combat, et que le livre n'est pas un produit mais un moyen d'expression ?
Antoine gavory
MAGAZINE KOIKISPASS
nda. L'association France Israel de Bourges a réagi à cet article et je souhaiterais publier leur réaction et ma réponse. Nous attendons pour le moment l'autorisation de son président.
Publié par tritz à 04:54:14 dans ÉDITOS ET PRESSE ÉCRITE | Commentaires (0) | Permaliens
Faire connaître en 15 pages la vie et l'oeuvre d'un grand auteur, telle est l'ambition de la collection Les Fascicules de Flagrant d'élie, inititalement créée pour des expositions.
Aujourd'hui, c'est dans le cadre de l'édition que sont publiés ces fascicules, dont un numéro par mois devrait sortir.
Directeur de la collection, Antoine Gavory participe aussi à l'écriture avec un premier volume Marguerite Yourcenar, itinéraire d'un écrivain solitaire sorti le 20 novembre, et Sacha Guitry, le célèbre impopulaire qui sortira fin décembre 2007.
Vendus 3,00 € La collection est un véritable succès de librairie et auprès de l'éducation nationale avec près de 800 exemplaires vendus la première semaine.
D'autres écrivains se joindront très prochainement à l'aventure pour la préparation d'autres titres rendant hommage encore une fois à de grands auteurs tous au sein des éditions Flagrant d'élie
Publié par tritz à 12:18:15 dans LIVRES DE ANTOINE GAVORY | Commentaires (2) | Permaliens
Cher Monsieur Guitry,,
Même à la lecture des journaux, je ne parviens pas encore à vraiment croire que vous êtes mort depuis un demi siècle.
Vos adieux à la critique ayant précisé que toute information leur serait vendue.
Donnez nous alors l'état de vos comptes et que ces informations non payées fussent elles tromperie de votre part car vous qui rêviez d'être populaire, il a fallu que l'annonce soit faite de votre trépas pour que l'on vous admire...
Et aujourd'hui l'histoire se charge de vous être fidèle vous qui l'avez si souvent trompée, vos accusateurs n'ont plus d'argument que de vous accuser d'avoir feint de mourir pour entendre du bien...
Ils sont passés à la trappe comme de mauvais fruits auquel le talent n'aurait pas tout donné de sa sève... vous qui si souvent vous êtes moqué des cocus, voici que vous êtes l'amant du talent qu'ils n'ont pas su garder, et là encore l'histoire, toujours elle, les salit de leurs seules accusations et médisances à votre égard...
C'est là certes un mariage réussi, parvenir à être infidèle de son vivant et susciter la vénération de son trépas. Si l'histoire était une femme, elle serait une sainte.
Quoiqu'il en soit, Monsieur Guitry, à regarder le théâtre et à écouter notre époque, il ne fait aucun doute: vous êtes bien mort, car si vous ne le fûtes, vous eûtes vite fait de sortir et de crier avec rage cette décadence de ce qu'est le comédien, relégué au titre d'intermittent.
Je n'ai pas le talent de jouer, peut être celui d'écrire, quoique là aussi la critique, elle soit restée fidèle à elle même, arrogante, imbue et incontrôlable et je ne peux donc que m'instruire de ce que vous avez laissé, et tirer des enseignements d'un homme qui se voulait populaire quand il ne l'était pas et qui devient un mythe quand il ne peut plus s'en satisfaire.
Vous êtes donc bien mort, Monsieur Guitry, alors quoique j'en dise et en écrive, je ne vous écrirai pas, car on ne parle pas aux morts...
A bientôt
Publié par tritz à 03:05:16 dans QUELQUES TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens
PORT GRATUIT ET PAIEMENT SÉCURISÉ
