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Publié par tritz à 02:19:44 dans BILLETS D'HUMEUR | Commentaires (0) | Permaliens
Belle rencontre avec Régis Mailhot que j'ai "épuisé" par un interview pour l'ensemble des magazines pour lesquels j'écris et pour la radio. Vous pouvez réécouter Régis dans mon émission l'écriture en toute lettre, sur RCF58 ou en cliquant sur ce lien
Publié par tritz à 09:29:16 dans ÉMISSIONS ET INTERVIEWS | Commentaires (0) | Permaliens
En cette fin d’année, j’aimerais vraiment prendre une bonne résolution pour l’année 2010… Alors je m’intéresse avec scepticisme au débat sur l’identité Nationale. En France seul Eric Besson semble se poser la question de ce que c’est qu’être Français. Pour moi être français c’est être républicain et démocrate, c’est être porteur et garant des cultures qui font la culture française. C’est respecter la liberté de chacun de s’exprimer, de parler, fidèle à ses idées. Pour moi être français c’est être fier d’avoir été assez fort pour se libérer du joug de la monarchie ou du nazisme. On nous a presque forcé à devenir européen, en nous tannant de nationalisme protectionniste et voilà qu’aujourd’hui on nous reproche de ne pas être conscient de l’identité nationale. Tout ce que je sais c’est que pour moi être français ce n’est pas envoyer des hommes dans un pays en guerre, ce n’est pas faire la fortune de ceux qui nous appauvrissent de plus en plus, ce n’est pas non plus, comme le fait notre président, piétiner la culture, la fierté, le passé et en même temps l’identité française au profit du pouvoir et de l’argent, ni celle de la censure. Ma France n’est pas celle d’Eric Besson ni d’Eric Raoult (Haro sur les Eric ?) et ils auront beau débattre, ils ne me convaincront pas que leur France javellisée de toute identité et de subjectivité individuelle est la mienne. Quand un vote ne passe pas, on refait une élection, quand les français contestent la politique française, on essaie de leur prouver qu’ils ne sont pas de bons français avec un débat sur leur identité. Si Messieurs Besson, Raoult, Sarkozy ont besoin d’un tel débat, c’est que, eux, qui sont élus du peuple et censés être à son service, ne savent plus ce qu’est la France et ont perdu la légitimité de leur pouvoir. Alors en 2010 je ne serai peut être plus un bon Français selon les critères d’Eric Besson, mais je me rassure en 2012 je le redeviendrai… enfin, c’est là mon vœu… Alors Bonne année 2012 !
Publié par tritz à 09:16:10 dans ÉDITOS ET PRESSE ÉCRITE | Commentaires (0) | Permaliens
1996- Premier prix du Temps des livres (devenu Lire en Fête) Nièvre avec la nouvelle Quand l'eau devient une arme.
2000- Printemps des poètes pour le texte Ce qu'on dit au matin, avec le peintre José Dubois: Prix du Public, Prix des libraires, Prix du Conseil Général du cher
2002- 2nd prix de l'essai de l'association des auteurs indépendants pour De l'art dans la littérature
Publié par tritz à 02:21:19 dans DOSSIER DE PRESSE | Commentaires (0) | Permaliens
prenons garde à « L’ignorance »
de monsieur Raoult !
Monsieur Eric Raoult qui prétend imposer un « devoir de réserve » aux lauréats du Goncourt ne connaît « rien au milieu littéraire », selon Bernard Pivot, membre du jury du même Goncourt, qui sait ce dont il parle. Il est pourtant à craindre que, cédant à un penchant très courant, ces temps-ci, chez certains hommes politiques, monsieur Raoult feigne d’ignorer pour mieux les détruire les libertés les plus fondamentales dont jouit encore notre société. Comment peut-on concevoir un « devoir de réserve » imposé aux écrivains, quels qu’ils soient, autrement que sous la forme d’un bâillon ? Berlin 2009 n’est évidemment pas Bruxelles, Jersey ou Guernesey au lendemain du 2 décembre 1851… Que madame NDiaye trouve pourtant nécessaire de s’y réfugier au lendemain de l’élection présidentielle de 2007 est son droit le plus strict. Et personne, pas plus monsieur Raoult que nul autre, ne peut lui faire reproche d’expliquer ce choix par des propos certes rudes, mais revêtant, personne ne peut le nier, une large part de vérité. Madame NDiaye, qui s’exprimait ainsi plus de deux mois avant de se voir attribuer le prix Goncourt, n’est pas pour autant Victor Hugo ni monsieur Raoult un quelconque chien couchant de Napoléon le Petit… Prenons garde, pourtant, à la dérive actuelle du pouvoir. A coup de « bourdes » comme celle-là, n’est-il pas en train de nous réinventer un régime épuré de toutes les libertés et les avancées sociales acquises notamment au lendemain de la guerre ? Il est urgent de faire mentir ceux qui, dans certains milieux politiques, pensent que les dures réalités de la conjoncture actuelle rendent l’époque favorable à cette reprise en main. Marie NDiaye a eu raison de dire clairement sa pensée et de la confirmer après les attaques de monsieur Raoult. Nous pouvons encore, depuis la Bourgogne, apporter notre soutien total et entier à sa liberté d’expression. Mesurons bien la chance que nous avons de ne pas avoir, pour se faire, à nous rendre à Berlin. Et veillons à ce que l’air du Morvan, de l’Auxois, de Puisaye, de la Bresse ou d’ailleurs puisse continuer longtemps à porter haut et clair nos propos libres, indépendants, voire impertinents !
Didier Cornaille, Pierre Léger, avec le soutien de Michel Benoit , Antoine Gavory et d'autres...
Publié par tritz à 17:21:15 dans BILLETS D'HUMEUR | Commentaires (2) | Permaliens