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Il est plus difficile de faire écouter ce que l'on a à dire que de dire ce que les autres veulent entendre
(destiné à... )
Publié par tritz à 13:45:52 dans BILLETS D'HUMEUR | Commentaires (0) | Permaliens
je reproduis ce texte de mon ami Michel Benoit parce que pour une fois que quelq'un nous souhaite du bien! Et si c'est cela l'éternité alors nous serons retrouvés...
Lorsque nous aurons fuit le monde des vivants,
Nous nous retrouverons sur les bords de l'Aron,
Pour y parler de tout, du bon vieux temps d'avant,
Voyageant vers hier par le vent nous irons.
Nous nous réunirons, tranquilles, sur un vieux banc,
Invisibles à tous ceux qui passent leur chemin,
Et rirons aux éclats en écoutant Leblanc,
Nous dévoilant des perles écrites à quatre mains.
Puis, pour quelques instants, notre vieux pont de Loire,
Sera le plus anglais des ponts mystérieux,
La brume dissipée, Leblanc viendra s'assoir,
Se caressant la barbe, rêveur et silencieux.
Desseux nous parlera des tous derniers instants
Des assassins paumés qui portèrent leur tête
Sur les bois de justice, amusant pour un temps
Le peuple des faubourgs, goguenard et en fête.
Gavory griffonnant sur un papier journal
Refera les portraits d'une époque révolue,
Tandis que les poulbots ouvriront le grand bal
Des barricades figées aux quatre coins des rues.
Cougny nous fera rire, son béret à la main,
Ayant rejoint la Jeanne depuis quelques années,
Devant un verre de rouquin et de quignon de pain,
Témoin d'un autre temps, d'une autre destinée.
J'évoquerai Saint-Just et ce petit être
Qui à gauche de la Lune semblait si différent.
Boulé de ses mains d'or refera renaître
La Monnot et la Piaf sur un clavier géant.
Le temps s'écoulera dans cette éternité,
Comme au vingt et un juin, le sourire de tes yeux
Annoncera joyeux le plus beau des été
Tu me diras je t'aime d'un p'tit air malicieux.
Lorsque nous aurons fuit le monde des vivants.....
Michel Benoit
Publié par tritz à 13:44:24 dans BILLETS D'HUMEUR | Commentaires (0) | Permaliens
Taxe carbone, augmentation du gaz, des carburants, augmentation de l’électricité… on nous avait prévenus… la crise étant là, il faudrait faire des sacrifices. 300 000 chômeurs de plus annoncés en 2009 (car on a oublié dans le dernier calcul les 35 000 radiés, par erreur !), un milliard d’euros mis dans la tirelire de la BNP pour récompenser les traders, qui ont ponctionné l’état Français (donc nous) de 5 milliards pour se sauver de la faillite, suppression de la taxe professionnelle… Tout semble fait pour faire adhérer le pays à la grande organisation des pays du tiers-monde. Autorisation du travail le dimanche, sur la base du volontariat (on vous demandera bien sur avant de vous embaucher si vous êtes volontaire ou pas !), et rupture ainsi du dernier espace de liberté et de sérénité que constituait le repos hebdomadaire, refuge familial, culturel et ludique. La sacro-sainte religion du Travailler plus pour gagner plus est enfin appliquée… Hormis, le fait que ceux qui travaillent plus ne sont pas ceux qui gagnent plus ! Ernest Renan disait « La nation comme l’individu est l’aboutissant d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements ».
Alors oui, nous sommes encore une nation !
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Publié par tritz à 12:35:16 dans ÉDITOS ET PRESSE ÉCRITE | Commentaires (2) | Permaliens
Je saurai que je suis un con, le jour où je commencerai à jalouser les écrivains que jusqu'alors j'admirais.
Publié par tritz à 02:46:30 dans BILLETS D'HUMEUR | Commentaires (0) | Permaliens
Barricades
Une façon originale, relativement subjective de voir ce que la révolution de 68 a pu provoquer dans l'âme de chacun. C'est un roman défini, une ode à une réflexion toujours permanente de l'homme face à ses convictionsb et un grand message de modestie face à ses idéologies. Comme quoi ilne faut jamais être certain de rien ni de ce que l'on pense, ni de ce que l'on croit que notre personnalité nous apportera. Il y a dans Barricades un message Cartésien sur le doute. C'est un peu le conte de la grotte de platon en version moderne à savoir: Tout ce que l'on croit voir n'est pas forcément ce qui est. Gavory a une interprétation intéressante de ce que sont les rapports humains, déniant totalement les descriptions au profit des émotions. Et si la fin laisse sur notre faim, c'est justement que rien de nos idéologies et de nos certitudes n'est acquis. Bravo Monsieur Gavory, c'est un roman qui fait réfléchir et incite à se poser des questions au delà de l'existentialisme.
Publié par tritz à 13:25:12 dans DOSSIER DE PRESSE | Commentaires (0) | Permaliens
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