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MORT DE MICHAEL JACKSON | 26 juin 2009

On aime ou on aime pas. Mais on ne peut pas dire que Michael Jackson avait volé son titre de roi de la Pop.

En dehors des goûts musicaux c'est quand même l'avènement dans les années 80 d'une idole de toute une génération. Nos parents avaient ELVIS, nous avions JACKSON, ces stars fédératrices capables de proposer une identité à toute une jeunesse... les années 80 sont bel et bien terminées...

Et les médias semblent se souvenir, après un lynchage médiatique qui aura duré plus de dix ans, que Jackson était avant tout un chanteur. Ce n'était pas un Dieu vivant, ni l'image iconoclaste de la perfection ... mais ce n'est pas non plus ce que nous lui demandions... Perdons cet habitude d'exiger des gens de talent qu'ils soient en plus irréprochables...

"Si vous voulez vraiment me connaître, j'ai écrit une chanson. C'est la plus honnête et autobiographique que j'ai jamais écrite. Elle s'appelle "Childhood".


Childhood (Enfance)

Have you seen my Childhood ?
I'm searching for the world that I come from
'Cause I've been looking around
In the lost and found of my heart...
No one understands me
They view it as such strange eccentricities...
'Cause I keep kidding around
Like a child, but pardon me...

People say I'm not okay
'Cause I love such elementary things...
It's been my fate to compensate,
For the Childhood
I've never known...

Have you seen my Childhood ?
I'm searching for that wonder in my youth
Like pirates and adventurous dreams,
Of conquest and kings on the throne...

Before you judge me, try hard to love me,
Look within your heart then ask,
Have you seen my Childhood ?

People say I'm strange that way
'Cause I love such elementary things,
It's been my fate to compensate,
For the Childhood I've never known...

Have you seen my Childhood ?
I'm searching for that wonder in my youth
Like fantastical stories to share
The dreams I would dare, watch me fly...

Before you judge me, try hard to love me.
The painful youth I've had

Have you seen my Childhood... .

 


TRADUCTION

 

Childhood (Enfance)

Avez vous vu mon enfance ?
Je recherche à travers le monde d'ou je viens
Parce que j'ai cherché partout
Au plus profond de mon coeur
Personne ne me comprend
Ils me voit comme étrange et eccentrique
Parce que je continue à faire des choses
Comme un enfant, mais pardonnez moi

Les gens disent que je ne suis pas net
Parce j'aime les choses simples
C'est mon destin de compenser
L'enfance
Que je n'ai jamais connu

Avez vous vu mon enfance ?
Je recherche cette merveille de ma jeunesse
Comme les pirates et les rêves d'aventures
De la conquête du roi pour le trône

Avant de me juger, essayer de m'aimer
Regardez avec votre coeur et demandez vous
Avez vous mon enfance ?

Les gens disent que j'ai d'étranges manière
Parce que j'aime les choses simples
C'est mon destin de compenser
L'enfance que je n'ai jamais connu

Avez vous vu mon enfance ?
Je recherche cette merveille dans ma jeunesse
Comme partager des histoires fantastiques
Les rêves que j'aurais voulu réaliser, regardez moi voler

Avant de me juger, essayer de m'aimer
La douloureuse jeunesse que j'ai eu

Avez vous vu mon enfance.

Publié par tritz à 09:47:41 dans BILLETS D'HUMEUR | Commentaires (0) |

Réponse à Jérémy collado, de l'humanité, sur la nomination de Frédéric Mittérand à la culture | 24 juin 2009

Frédéric Mitterrand : la gauche caviar à la Culture

Jérémy Collado, dans son article sur l'humanité (lire ici), et sur son blog décrit Frédéric Mittérand comme le symbole de "la gauche Caviar".


Monsieur Collado,

C’est beau, Monsieur Collado, l’opposition de gauche, c’est une belle chose à priori quand il s’agit de ne pas raconter n’importe quoi. Et c’est bien là le problème qui a fait passer le pcf de 20% dans les années 60 à 3% dans les années 2000. S’opposer ce n’est pas le dénie de tout mais aussi proposer. Qualifier Frédéric Mittérand d’homme de Gauche parce qu’il porte le nom d’un ancien président est un mensonge comme souvent on peut en entendre au sein de la Gauche. Frédéric Mittérand est un homme de droite ! Il le dit, l’affirme et le revendique. Maintenant même si j’ai moi aussi du mal à accepter le fait qu’un homme de culture soit à droite, il est peut être temps de se poser la question si la Gauche est encore capable de fédérer les intellectuels et les artistes français.

Décrédibiliser un homme de culture parce qu’il est de droite n’est pas à mon sens une preuve d’écoute. Les intellectuels de droite seraient ils moins intelligents que ceux de Gauche ?

Plutôt que de ne cesser de frapper sur les hommes pour leur appartenance politique GAUCHE DROITE, (risible au demeurant quand l’on connait les hommes politiques qui en dehors des caméras ne s’encombrent pas de ces clivages) il serait peut être temps d’être constructif et de proposer plutôt que d’opposer ! Ce qui importe c’est ce que Frédéric Mittérand fera de la culture ! C’est un homme de tradition, de respect pour des acquis, et de modernité qui n’hésite pas à s’opposer quand il le croit nécessaire ! Je crois que c’est un bon choix dans l’état actuel des arts et de la difficulté d’exercer ces métiers, qui ne semble pas le sujet primordial d’aucun parti de gauche. Durant les élections, je n’ai pas entendu ni le PCF, ni le PS parler de culture, alors que ces partis se revendiquent le droit de propriété des artistes et des intellectuels français!

Il s'agit pour un journaliste de ne pas raconter n'importe quoi sous couvert d'apporter de l'eau à son moulin.


 

 

Publié par tritz à 13:31:28 dans BILLETS D'HUMEUR | Commentaires (1) |

C'était vous mon amie/ chanson | 23 juin 2009

 

C’était vous mon amie

(Gavory/Briey)

 

Un matin de l’été sur le bord d’un canal

Je m’étais endormi dans les herbes

J’avais froid je tremblais, la rosée matinale

Formait des gouttes au bout de mes lèvres

 

Un oiseau se posa sur le bord de ma main

Tourna son regard vers l’horizon

Puis soudain s’envola sur la cime d’un pin

Et me fit cette proposition

 

Veux tu venir avec moi en haut des arbres

Voir si le monde est plus beau et le parfum du ciel

De là haut nous verrons si tu es capable

D’ouvrir ton cœur au soleil

 

Il s’envola

Il m’entraîna

Me posa sur la cime du plus haut des chênes

Il me conta

Il me montra

Il me montra le monde de là haut et je vis que c’était le même

 

Quand il me prit le bras, qu’il me monta là haut

Je vis que le monde était petit

Je regardais au loin, je vis qu’elle était là

C’était elle, c’était vous mon amie

 

Je regardais encore et l’oiseau en colère

Me dit tu n’admires donc plus rien

Tes yeux se sont fixés sur cette demoiselle

Tu n’es monté que pour voir plus loin

 

Pourquoi es tu venu avec moi dans l’arbre

Si ce n’est que pour voler et regarder en bas

A bien y réfléchir tu n’es pas capable

De croire en ce monde là

 

Il me saisit

Me descendit

Me reposa au pied du tronc du plus gros chêne

Il repartit

Poussant un cri

Mais je savais que de là haut le monde était encore le même

 

Je ne veux plus t’accompagner dans tes arbres

Car mon monde est bien plus beau depuis que j’ai l’amour

D’avoir tout vu d’en haut je me sens capable

D’aimer un cœur pour toujours

Publié par tritz à 17:41:14 dans QUELQUES TEXTES | Commentaires (0) |

La douceur des choses | 23 juin 2009

 

La douceur des choses

(Paroles: A.GAVORY/ Musique: V.BRIEY)

Quand l’amour s’en va, que les caresses s’éternisent

Moments difficiles, chemins éblouis

Sous la fièvre lente de tes doigts qui me poursuivent

Je ne suis plus rien qu’un autre avenir

Je resterai la femme de ta vie

 

On se presse encore pour se regarder s’endormir

Pas de gestes tendres, pas de souvenirs

Comme un étranger qui s’arrête de courir

Nous ne sommes que deux

Je resterai la femme de ta vie

 

Inventer le doute, l’amour et le non désir

De ces hommes là que je vois vieillir

Ne plus rechercher dans l’autre que de se sourire

Amours poésie et tendres amis

Je resterai la femme de ta vie

 

Si je dis je t’aime ce n’est pas pour se séduire

Un dernier regard, caresse amnésie

Quand tout s’allume et que nos sentiments s’ennuient

Tu es cette épaule où j’étais endormie

Je resterai la femme de ta vie

 

Pas de mariage, pas d’enfants pas d’avenir

Juste une présence, pour se conquérir

De consolations et de conseils pour nos vies

Nos vies se résument à rester amis

Je resterai la femme de ta vie

 

Entre notre amour et l’amitié qui réunit

Quelques gouttes d’eau, de fièvre et d’envie

Adolescente, amoureuse d’un infini

Conquête impossible, amours innocents

Je resterai la femme de ta vie

 

Quand l’amour s’en va et que mes larmes cristallisent

Tu es mon épaule, mon souffle de vie

Sous la fièvre lente de ta voix qui me souris

Tu es devenu l’homme de ma vie

Je resterai la femme de ta vie...

 

Tous les textes de ces chansons ainsi que les partitions sont déposés auprès de la SACEM

Publié par tritz à 17:35:25 dans QUELQUES TEXTES | Commentaires (0) |

Soledad | 23 juin 2009

Pour écouter la version accoustique interprétée par Vaibay cliquez ici

 

Soledad

(Paroles: A. GAVORY/ Musique: V. Briey)


Elle est partie au point du jour

En me laissant dans mon ennui

Alors je saigne toute la nuit

En attendant un autre tour


Un autre tour une autre vie

un autre matin de chagrin

Poser ma tête entre ses mains

l’entendre respirer l’envie


Elle est partie sans bruit

Au milieu de ma vie

Comme un rêve éveillé

Je vais la rechercher


Je vais la rechercher

Pour mieux l’entendre rire

Et l’entendre me dire

Qu’elle va se retourner


Elle a le cœur bien accroché

à ses idées de baladin

D’elle il ne me reste plus rien

Qu’une peau nue évaporée


Elle est partie au mois de mai

Comme on se retire de la piste

En abandonnant le clown triste

Qui n’a plus la force de pleurer


Elle a franchi l’obstacle

Pour quitter le spectacle

Spectateur oublié

Sur un autre sentier


Sur un autre sentier

Où je n’ai rien à vivre

Que de la voir partir

Sans même se retourner


Elle est partie avec ma vie

Suspendue au bout de ses lèvres

Toutes les nuits dans mon sommeil

je la rêve au creux de mon lit


A-t-elle encore sur sa peau frêle

Le doux parfum de mon désir

Si elle pouvait me revenir

Et devenir mon éternelle


Elle a franchi le ciel

Emplie de certitudes

Et de ma solitude

Elle nourrira ses rêves


Elle nourrira ses rêves

Et sans le savoir même

Qu’au fond de mon sommeil

Je resterai le même


Elle a franchi le ciel

Emplie de certitudes

Et de ma solitude

Elle nourrira ses rêves


Elle nourrira ses rêves

Et sans le savoir même

Qu’au fond de mon sommeil

Je lui dirai je t’aime


Je lui dirai je t’aime.

Publié par tritz à 02:57:45 dans QUELQUES TEXTES | Commentaires (0) |

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OUVRAGES DE ANTOINE GAVORY

Présentation


FICHE SIGNALÉTIQUE

Nom:GAVORY
Prénom:Antoine
Né le: 11 février 1975
où? Amiens, en Picardie
Profession: auteur et journaliste
Lieu de vie:Entre Paris et la Nièvre



 


Chroniqueur littéraire magazine culturel KOIKISPASS

Producteur et animateur de l'émission "L'écriture en toute lettre" sur RCF 


Correspondant de presse pour le JOURNAL DU CENTRE





premier contact avec la littérature:
En 1983, avec la poésie, si l'on peut appeler ça de la poésie, étant donné que ça ne trouverait même pas sa place dans les mauvais livres. Et ça se poursuit depuis ce temps là à un rythme d'une cinquantaine de textes par an.

Premier livre:
Un soir, place Carnot en 1996, après être resté toute une nuit sur la place de Nevers et avoir discuté avec les gens qui passaient, ce qui m'a amené à écrire une nouvelle de réflexion sur les générations.

Première révolution:
La découverte d'Aragon, à travers Ferrat notamment et que la poésie en dehors de parler des petits oiseaux et des arbres verts pouvait aussi avoir un rôle social et politique et servir des causes.

Seconde révolution:
La parution de Barricades en 2007, texte sur l'engagement et sur l'idéal, qui m'a valu d'être un peu plus ancré dans la littérature engagée.

Pourquoi écrire:
Pour aimer. Pour parler. Pour hurler. Pour dénoncer. Pour colorier le monde avec des mots qui sentent bon. Je crois fermement au rôle de l'écrivain, et de l'artiste en général dans la société, si son intérêt est d'abord de communiquer avant de s'enrichir.

Des rêves:
Aucun. Toutes les choses dont je rêves j'essaie de les accomplir. A 8 ans les écrivains étaient pour moi des extra-terrestres puis une première rencontre avec TRoyat au salon de Paris m'a fait comprendre qu'être écrivain c'était avant tout vouloir et travailler.

Des projets:
Oui, tous les rêves que j'ai. Écrire encore. Monter sur les planches pour une pièce que je viens de terminer, continuer de rencontrer des artistes vrais qui vivent leur art comme un échange et non pas comme un succès personnel et un jour peut-être parvenir à écrire un album.

Des regrets:
Oui d'avoir mis 20 ans à me rendre compte que le journalisme était une chose fabuleuse, avoir attendu d'avoir trente ans pour faire de la radio, et regretter que l'édition française soie plus attachée, en grande partie, à ce que rapporte un livre qu'à ce qu'il contient, et que les éditeurs cherchant à investir sur la qualité n'arrivent pas à se faire connaître. Les écrivains écrivent avec leur sensibilité et sont vendus par des financiers, et la sensibilité ne se marchande pas.

Plus grande peur:
Les salons du Livre. on y est comme dans un cimetière, les gens passent, lisent notre nom, sans même nous regarder.
Et celle de ne pas être éternel.

Ce que vous aimez le plus:
D'être lu et apostrophé sur ce que j'ai écrit, même pour me faire insulter, ce qui m'arrive de temps en temps. Ce n'est même pas un désir mais un plaisir, cela montre au moins que ce que l'on écrit n'est pas toujours inutile. Et vouloir écrire utile ce n'est pas de la vanité, c'est du respect envers les lecteurs.

Ce que vous détestez le plus:
Les gens qui se prétendent auteur mais qui n'écrivent que pour eux, pour leur plaisir personnel sans chercher à donner. L'écriture n'est ni un loisir, ni une autopsychothérapie mêrme si ce peut être un exutoire et un plaisir. Il faut d'abord avoir envie de donner avant de recevoir. C'est la seule façon de se construire une légitimité.
Et ces mêmes auteurs, et d'autres, qui se croient importants parce qu'ils écrivent., ou d'autres, aigris parce qu'ils ne parviennent pas à la célébrité et qui se cloisonnent dans leur égotisme en se fermant à l'échange. Comme disait Guitry, la vie est une chose beaucoup trop grave pour être prise au sérieux. Être célèbre n'est pas important, ce qui compte c'est d'avoir quelque chose à dire et d'être entendu, et pas seulement écouté...

extrait d'un interview pour Radio France .

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