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Quelques citations qui peuvent faire douter...
MAZOCHISTE
" J’aime les gens, y compris dans un univers hostile. Il y a toujours une façon de se parler. "
On va enfin bientôt pouvoir discuter!
CASCADEUR
" Pour retrouver le chemin du succès, il nous faudra essayer de sortir des sentiers battus (...) ". ”
Et sortir du fossé!
OPTIMISTE
Publié par tritz à 06:56:43 dans ÉCRIRE A ANTOINE GAVORY | Commentaires (0) | Permaliens
Il y a 216 ans exactement, le 16 octobre 1793 à 12h15 (précisions à destination de mon ami Michel Benoît avec qui le sujet de la révolution Française est le seul que nous n'abordions pas...), MArie Antoinette, Archiduchesse d'Autriche et princesse Royale de Hongrie, montait sur l'échafaud. Même si j'avoue que si cet épisode de l'histoire constitue une fierté de Français (quand même!), j'avoue cependant que, d'une vieille famille de France, je ne peux approuver le fait que nous ayions guillotiné notre Roi, surtout pour instaurer cette république qui au bout de 150 ans présente les mêmes symptômes de fatigue que la monarchie qui a duré plus de 800 années...
Simplement je me dis quand même que la France est un pays qui ne tire rien de son histoire, et je peux comprendre cette intensif dénie de l'histoire de la part de notre président Nicolas Sarkozy, Hongrois d'origine noble qui doit, finalement chercher à venger Marie Antoinette.
Une Austro Hongroise en 1789, un Hongrois en 2007.
J'ai tenté de faire le point des politiques absurdes depuis 2007 de notre gouvernement mais chaque jour apporte son lot d'humour. Dans un pays touché par le chômage, la crise économique et financière (qui va mieux, beaucoup mieux pour ceux qui en sont responsables, mais les galères continuent de ramer pour le peuple!), nous nous retrouvons face à un chef d'état qui taxe les ménages, supprime les taxes pour les entreprises et taxe les panneaux d'affichage (de plus de 7 m²!). Il est vrai que la pollution urbaine est importante dans quelques grandes villes mais à l'heure ou les commerces souffrent et où les entreprises devraient être les véritables créateurs d'emplois, nous avons un président qui ne trouve rien de mieux que de les taxer davantage.
Assez! Assez de piétiner l'identité des français, assez de piétiner mai 68 et de piétiner les dates qui ont fait notre histoire! Assez de réduire la France à une sorte de pays du tiers monde avec une politique de névrotique impulsif. Un chat se fait écraser, on ira interdire la traversée des chats en dehors des passages cloutés! Assez Monsieur Sarkozy de ridiculiser la France et la fierté des Français (et pour info, à transmettre à Eric Besson, pas besoin d'être français depuis 168 générations pour etre fier de son pays, vous en êtes la preuve!). Assez de réduire notre culture à une sorte de mascarade dont vous êtes le pantin! Nous avons eu plusieurs républiques, nous pouvons bien avoir plusieurs révolutions!
Publié par tritz à 06:38:48 dans ÉCRIRE A ANTOINE GAVORY | Commentaires (0) | Permaliens
Une édition en 2007 du Charlie hebdo révèle, dans son article "Sarkozy fait se marrer les Hongrois" ce que signifie "Sarkozy" d'origine magyare.
Le nom se prononce "char-köz-y" en hongrois et signifie littéralement "un lieu entouré de boue". Il proviendrait de la ville hongroise de Sarköze, bâtie effectivement sur des marécages, le "y" final indiquant une origine noble (son nom complet est en fait Sarkozy de Nagy-Bocsa).
La prononciation de son nom à la française ("Sar-koz-y") est plus drôle encore: le phonème "Sar" signifie "merde" en hongrois (et s'écrit en fait "szar"). Et "Sarkozy", prononcé à la française, signifie littéralement "dans la merde" en hongrois...
Publié par tritz à 06:12:00 dans BILLETS D'HUMEUR | Commentaires (1) | Permaliens
L'intelligence masculine a cette même particularité que l'électricité que son intensité se divise en fonction du nombre d'individus.
Publié par tritz à 06:06:53 dans BILLETS D'HUMEUR | Commentaires (0) | Permaliens
La bonne affaire que la mort
A l’instant où l’on quitte un corps
C’est toi qui me trahi encore
Toi qui jadis me fit t’aimer.
Aux instants où l’on se souvient
Du premier amour, d’un parfum
Toi qui alors tendit ta main.
Vers le poète que j’étais.
Entends tu les hommes mourir ?
Et leurs soupirs soudain dormir ?
Te souviens tu des cris de guerre
Et des chants révolutionnaires
Il me semble que c’est hier
Que tu viens te battre pour moi.
Donner le goût de liberté
Au corps qui ne sait que vibrer
Le regard toujours effrayé
Les yeux remplis de désarroi.
Entends tu les hommes mourir ?
Et leurs soupirs soudain dormir ?
Faut il qu’on oublie que nous sommes
Pour le salut de millions d’hommes
Une page à l’histoire en somme
Dont nous ne faisons plus partie.
C’est la jeunesse qui se lève
Portant en elle la relève
Ils semblent que des voix s’élèvent
Dans les campagnes de Russie.
Entends tu les hommes mourir ?
Et leurs soupirs soudain dormir ?
Tout est affamé de pays
De langue où d’idéologie
Toi qui toi-même te trahi
Connais tu les cris défendu.
Qui ont versé jusqu’à leur sang
Dans la liste des combattants
Je me souviens encore enfant
De ceux qu’on ne rencontre plus.
Entends tu les hommes mourir ?
Et leurs soupirs soudain dormir ?
Je te nommerai camarade
Jusqu’à la fin de la parade
Même si tu étais bâtarde
Entre le mauvais et le bien.
Je tourne une page d’histoire
Que mes enfants ne peuvent voir
Que peut commettre un hasard
Dans le chemin des convictions.
Entends tu les hommes mourir ?
Et leurs soupirs soudain dormir ?
La bonne affaire que la mort
Ne plus pouvoir jouer ton corps
Mourir en connaissant ses torts
En sachant qui nous a trahi.
Je vois dans ton regard hagard
Les longues pages d’une histoire
D’un livre nommé livre noir
Où les mots ne sont que des cris.
Entends tu les hommes mourir ?
Et leurs soupirs soudain dormir ?
Le Caucase est un paradis
Et l’enfer, toute une Russie
C’est toi qui me regardes assis
Réécrivant les yeux d’Elsa.
Tu penses que la vie qui me gagne
Que ma nostalgie est au bagne
Mon amour un mât de caucagne
Sais tu que je n’aime que moi.
Entends tu les hommes mourir ?
Et leurs soupirs soudain dormir ?
Tu brandis fièrement la faux
C’est le sang qui teint ton drapeau
Je voudrais prendre le marteau
Briser les maillons de la foi.
Tu crois encore en des idées
Tu penses encore à tout changer
Mais te sens tu abandonnée
Même Marx n’y croirait pas.
Entends tu les hommes mourir ?
Et leurs soupirs soudain dormir ?
Tout est une affaire de temps
Le passé déborde au présent
Et même quand j’aurai cent ans
Je saurai que tu m’as trahi.
Je t’écrirais dans mon histoire
Comme un récit de cauchemar
Je dicterai le livre noir
Aux générations éblouies.
Entends tu les hommes mourir ?
Et leurs soupirs soudain dormir ?
J’ai posé sur toi mes espoirs
Comme l’on s’amuse à la foire
J’ai fais de toi mon écritoire
J’ai fais de toi toute ma vie.
Combattue, abattue la torture
Défendre la nomenclature
Ecrire ton nom sur les murs
Du sang précieux de la patrie.
Entends tu les hommes mourir ?
Et leurs soupirs soudain dormir ?
La bonne affaire que la mort
Une fois te serrer encore
Des préjugés être plus forts
Oublier que tu m’as trahi.
J’entends encore dans mon enfance
La chanson de mes espérances
Face auxquelles tu fais silence
Est-ce ainsi le chant de Russie.
Publié par tritz à 05:49:31 dans QUELQUES TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens